# Olivia Ruiz - Elle panique

"Un chemin qui mène à une maison avec une porte et des fenêtres
ouvertes devant un ciel bleu où brille un grand soleil ! ... Et alors ?
Il n'y a pas de nuages ni de pollution dans ton paysage ? Où sont-
ils les oiseaux migrateurs qui nous fientent les virus asiatiques sur
la tête et où sont-elles les radiations, les explosions terroristes ?
C'est totalement irréaliste."

Jean Teulé, Le Magasin des Suicides.
# Olivia Ruiz - Elle panique

# Posté le samedi 06 décembre 2008 08:51

Modifié le jeudi 14 mai 2009 16:49

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 15:18

Modifié le jeudi 30 avril 2009 07:36

Pensées du moment, sans doute les dernières.

Pensées du moment, sans doute les dernières.
Heureuse

Perdue

Déboussolée

Amoureuse

Je veux, je veux. Je regrette ?

Les pensées les plus troublantes sont... (J'arrive pas à finir, bizarre...)


Même plus d'inspiration pour dire ce que je ressens, j'arrive plus à le faire sortir, tout ce que je pense, tout ce que j'ressens. C'est comme coincé...

Sans doute la dernière fois. Après ? Sans doute la suppression. Après ? Sans doute rien.


Pix' n'a rien à voir avec l'article et j'm'en fous.

# Posté le mardi 01 juillet 2008 05:15

Modifié le mercredi 22 avril 2009 13:04

Pour l'éradication des cons et ... des cons !

Marre des profs qui nous prennent pour des cons
Marre des "potes"
Marre des poufs
Marre des cons qui parlent tout le temps
Marre des boulets
Marre de ceux qui bougent pas leur c**

Moi aussi j'vous aime tous.


Pour l'éradication des cons et ... des cons !

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 14:53

Modifié le mardi 17 mars 2009 14:12




« Que dirais-tu si un jour, si une nuit, un démon se glissait jusque dans ta solitude la plus reculée et te dise : « Cette vie, telle que tu la vis maintenant et que tu l'as vécue, tu devrais la vivre encore une fois et d'innombrables fois ; et il n'y aura rien de nouveau en elle si ce n'est que chaque douleur et chaque plaisir, chaque pensée et chaque gémissement, et tout ce qu'il y a d'indiciblement petit et grand dans ta vie, devront revenir pour toi dans le même ordre et la même succession – cette araignée là également, et ce clair de lune entre les arbres, et cet instant-ci et moi-même. L'éternel sablier de l'existence ne cesse d'être renversé à nouveau – et toi avec lui ô grain de poussière de la poussière ! Ne te jetterais-tu pas sur le sol, grinçant des dents et maudissant le démon qui te parlerait de la sorte ? Ou bien te serait-il arrivé de vivre un instant formidable où tu aurais pu lui répondre : « Tu es une Dieu et jamais je n'entendis choses plus divines ! » »

Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir.

# Posté le dimanche 29 juin 2008 15:52

Modifié le mardi 17 mars 2009 14:13